Nathalie Vimar, 30 ans / Communicante (Hôtel George V – Paris)

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Auparavant en poste chez Pernod Ricard, Nathalie Vimar fait souffler un vent nouveau et dynamique sur le George V. Assise sur une mine d’or avec un chef trois étoiles (Christian Le Squer), deux chefs une étoile (Simone Zanoni et David Bizet), un pâtissier star (Maxime Frédéric) et un jeune loup prometteur en directeur de salle (Charles Divay), elle fait briller la marque George V en cassant les codes. Avec Nathalie Vimar, finie la communication souvent glaciale et guindé des palaces.


Une rencontre marquante récente ? « Évidemment, je pense à mes trois chefs, qui conjuguent une palette fascinante de caractères, de savoir-faire et de talents. David, qui partage si facilement son amour de la nature et de l’excellence (et qui m’a appris à coudre un lièvre à la royale quelques semaines après mon arrivée), Simone qui me surprend chaque jour par sa générosité et son enthousiasme, et bien sûr Christian qui m’a offert beaucoup de son temps et de ses conseils précieux, mois après mois. Ils m’ont tous fait grandir dans mon approche de la gastronomie et des valeurs qui s’y rattachent. »


Une source d’inspiration ou modèle qui ont une influence sur votre travail ? « Je suis Franco-Djiboutienne, et après avoir passé la moitié de ma vie en Afrique, j’ai besoin de m’y ressourcer plusieurs fois par an. J’ai rencontré cette année dans les tréfonds du Sud-Kivu, en République démocratique du Congo (RDC), une femme lumineuse qui a décidé d’exploiter une plantation de thé pour en reverser les fonds aux enfants soldats et à la conservation des primates. Des parcours comme le sien m’inspirent chaque jour et m’aident à ne pas me perdre dans le monde merveilleux de la communication parisienne. »


Prochain projet ou nouveau territoire d’exploration ? « Nous avons un très beau projet RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) dont nous finalisons les derniers détails. Je suis très fière du chef qui le porte et de la capacité d’un palace comme le George V à se réinventer à travers des valeurs intemporelles mais cruciales pour notre société. »


Rédaction Atabula