Alexandre Giesbert, 33 ans / Restaurateur

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Dans le monde de la restauration parisienne, Alexandre Giesbert est aujourd’hui l’un des entrepreneurs les plus actifs avec son associé de toujours Julien Ross. Ensemble, ils ont lancé Roca (bistrot), Roco (pizzeria), Rococo (kebab chic) puis Daroco, un restaurant italien installé dans l’ancienne boutique de Jean-Paul Gautier, rue Vivienne (2e arrondissement). Dans les tuyaux pour 2018-2019, l’ouverture d’une brasserie française où l’on pourrait manger un bon bœuf bourguignon.


Une rencontre marquante récente ? « J’ai rencontré pour la première fois Jean Louis Costes, dans son hôtel, où nous étions en train de travailler sur le plan d’un nouveau projet. Il s’est assis avec nous, et a commencé à critiquer les choix que nous avions fait, en s’affranchissant de toutes les contraintes initiales. Cette manière de briser les murs, de ne pas se mettre de frontières, de dire que tout est possible, même ce qui ne l’est pas, est la meilleure manière de laisser s’épanouir la créativité. »


Une source d’inspiration ou modèle qui ont une influence sur votre travail ? « Mon associé, Julien Ross, est mon moteur dans le travail au quotidien. Nous nous apportons mutuellement une profonde envie d’avancer, de créer. Nous vivons aujourd’hui pour nos projets. L’association aide à se remettre en question, à devenir plus humble. Je lui dois tout ce que j’ai construit aujourd’hui, et pour longtemps encore, j’espère. »


Prochain projet ou nouveau territoire d’exploration ? « Nous avons deux beaux projets pour le printemps ou l’été 2018. Deux styles de restauration différents, avec deux ambiances différentes. Nous restons pour l’instant à Paris car nous aimons cette ville, qui s’est un peu reposée sur ses acquis, mais qui se réveille, et qui est en demande de l’énergie positive que peut apporter la restauration. »


Rédaction Atabula