Adeline Grattard

28-grattard

partenaires

banniere-san-pe

a-v2


38 ans


Classement 2015 → 12 (-16)


Dans le dernier hors-série popote du Canard Enchaîné, on apprenait que parmi les cuisiniers étoilés figuraient 2% de femmes. Très très peu donc. A part l’indétrônable Anne-Sophie Pic et quelques jeunes-anciennes (Hélène Darroze, Flora Mikula) et moins jeunes anciennes (Reine Sammut, Ghislaine Arabian), de qui parle-t-on aujourd’hui ? La MOF Virginie Basselot (Saint-James) est étiquetée palace, tout comme Stéphanie Le Quellec (Prince de Galles). Quant à la pousse qui monte, Tatiana Levha, elle doit encore faire ses preuves. Reste la parisienne Adeline Grattard et sa partition très identitaire infusée d’Asie et déclinée dans son 35 couverts rue Saint-Honoré. La « wok star » s’est correctement formée (trois ans à l’Astrance) et propose une expérience inédite imaginée avec son mari, expert en thés de Chine. Connaîtra-elle le même destin que Shuzo Kishida, bébé Barbot récompensé de trois étoiles à Tokyo ? Les paris sont ouverts. Déjà fort d’un carnet de réservations long comme le bras, Yam’Tcha est de nouveau entré dans la lumière récemment avec un documentaire vidéo consacré à Adeline Grattard et diffusé sur Netflix.


Vue par Pascal Barbot, chef de cuisine (L'Astrance, Paris)


« Chez Yam’Tcha, on a l’histoire d’Adeline, son vécu, ses enfants, son expérience, on est en France et on a pied en Chine. L’Asie fait partie de sa culture, c’est son identité. Qu’elle aille en Chine, ça n’avait rien de surprenant. Ce qui l’est, c’est sa motivation. C’est une cuisinière, une femme, qui ne parle pas la langue et qui doit s’imposer dans les restaurants là-bas où elle travaillait avec une équipe chinoise. Là, c’est une preuve de son acharnement, ce n’est même plus de la motivation. Elle est un modèle pour toute une génération à venir, pour les jeunes cuisiniers français ». (Source : Netflix Chefs’ Table France)


Pratique

Yam T'cha - 121 rue Saint-Honoré - Paris (1er) - www.yamtcha.com